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1 euro investi dans l'isolation de l'habitat économise 20 fois plus de CO2 Jean-Marc Jancovici, expert climatique et conseiller de Nicolas Hulot. |
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| Sprimont, la faune et l'environnement |
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| Jeudi, 26 Novembre 2009 16:59 | |||||||||||||
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Afin de réduire au minimum les effets négatifs sur la faune, le choix d'un endroit pour un parc d'éoliennes doit être fait d'une manière responsable sur le plan environnemental. Or dans le cas présent qu’en est-il vraiment ?
Les espèces diurnes inféodées aux milieux ouverts (Vanneau huppé, Alouette des Champs, Bruants jaunes, Pie-grièche écorcheur…) vont subir les contrecoups de l’implantation du parc éolien (évitement de l’habitat, risque de fragmentation de celui-ci).
« ... l'ensemble du réseau hydrographique de Sprimont présente une discontinuité remarquable. En effet, selon le caractère perméable ou non des roches sous-jacentes, les ruisseaux alternent des parcours en surface avec des tracés souterrains souvent méconnus, ceci dans les trois bassins versants primaires de la Commune. Les chantoirs et les résurgences observés dans les substrats calcaires fragilisent grandement ceux-ci et les rendent très sensibles aux pollutions chimiques ou organiques. Il faudra être très vigilant pour limiter celles-ci et multiplier les mesures, surtout après des orages ou des pluies violentes. Ces circonstances sont en effet très favorables aux phénomènes de percolation rapide et de dissolution des roches calcaires… »
et d’autre part que
« … les terrains calcaires paraissent relativement délicats, d’une part par la présence prononcée de phénomènes karstiques (dissolution des roches sous l'action du CO2 dissous dans l'eau se traduisant par des effondrements souterrains ou en surface), et d’autre part par le fait que les massifs calcaires sont généralement fortement fracturés. S’ils sont présents à faible profondeur, ces phénomènes karstiques pourraient être source de difficultés lors de l’établissement des fondations d’une construction (présence possible de cavités sous le niveau des fondations). De plus, ils ont parfois une évolution rapide qui pourrait être la cause d’un tassement différentiel de toute construction établie à proximité. L'analyse réalisée par Albert Briffoz en 1983 sur le vallon de Sprimont démontre qu'il sort annuellement 300 tonnes de calcaires du sous-sol, soit un agrandissement des fissures et cavernes d'une centaine de m³ par an ! Cette même étude signale un recul des chantoirs d'environ 300 m par siècle… »
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| Mise à jour le Jeudi, 26 Novembre 2009 17:38 | |||||||||||||

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